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Traitements ciblés et Immunothérapie (TT ciblés)

Les traitements ciblés : ils ont connu un développement rapide ces dernières années. Par exemple, le premier utilisé chez l’enfant l’a été pour certaines leucémies au début des années 2000. Ces traitements sont dirigés contre un élément déréglé (la cible) des cellules cancéreuses. On les différencie de la chimiothérapie classique qui agit sans faire suffisamment de distinction entre cellules normales et malades.

Ils sont le plus souvent donnés par voie orale de façon quotidienne et prolongée. De façon générale, ces médicaments sont mieux tolérés que la chimiothérapie, sans chute des cheveux ou fatigue marquée par exemple. Leurs effets secondaires sont différents et varient selon les médicaments utilisés.

L’efficacité des traitements ciblés dépend d’au moins trois facteurs :

  • l’importance de la cible pour la survie de la cellule cancéreuse
  • l’efficacité du blocage de la cible par le traitement
  •  l’apparition ou non d’une résistance secondaire après traitement prolongé

L’immunothérapie : le système immunitaire est une des défenses contre les cancers. L’immunothérapie agit en utilisant ce système de différentes manières. On peut utiliser des anticorps ou des cellules dirigés contre une cible située à la surface des cellules cancéreuses. Par exemple, les cellules appelées « CAR-T » utilisent une technique consistant à prélever les cellules immunitaires d’un patient et à les « reprogrammer » génétiquement au laboratoire pour les rendre capables de reconnaître et détruire les cellules cancéreuses, puis à les réinjecter au patient. Ces cellules « CAR-T » peuvent maintenant être utilisées dans le traitement de certaines leucémies en récidive. En ce qui concerne les tumeurs solides et les lymphomes, des recherches sont en cours.

Les anticorps agissent de plusieurs façons :

  •  en se fixant contre une cible située à la surface de la cellule cancéreuse entraînant sa destruction par le système immunitaire (par exemple des anticorps anti-GD2 contre le neuroblastome)
  • en bloquant un récepteur de facteur de croissance important pour la survie de la cellule cancéreuse
  • en débloquant le système immunitaire pour contourner les mécanismes de défense que la cellule cancéreuse a mis en place pour échapper au système immunitaire (exemple des anti PD1 dans certains lymphomes).

Les effets secondaires de l’immunothérapie sont différents de ceux des chimiothérapies. Ils sont variables en fonction du type d’immunothérapie. Ces traitements peuvent parfois activer si fortement le système immunitaire que des effets secondaires importants sont observés (exemple des « CAR-T » qui peuvent donner de la fièvre, des frissons, etc…).

  • Les documents de cette rubrique sont en cours de validation et seront bientôt disponibles.

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